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samedi, 07 juin 2014

f#@çK

Voila 30 ans, révolus dans 5 mois. Je ne suis pas là où je m'imaginais il y a 10 ans, il y a 20 ans. 

Je m'imaginais encore moins revenir à Paris pour vivre dans le 18e, aux pieds de la butte, aux pieds des marches. Dit comme ça, ça ferait rêver n'importe quels touristes américains / japonais. 

Mais aujourd'hui, je n'ai pas envie de m'extasier sur ces escaliers, la où décide de crécher le ramassis de la lie de ces jeunes qui "kiffent trop du bon gros son" à 3h du matin, ni apprécier de vivre dans ce quartier "d'artistes-haaaan" branchés mais quand même un peu normalisés (faut bien être propriétaire surtout quand on doit accueillir le petit Garbriel - la petite Louise). 

Et si ce que j'écris ne vous plait pas, posez votre bile ailleurs. C'est lassant de devoir effacer ces quelques commentaires inutiles et haineux. Ce qui est le plus "frustrant" pour un bloggeur, c'est de ne pas être visité. Parce que bon, faut pas se leurrer, si j'écris, c'est un peu par vanité, un peu par orgueil. 

J'écris, je Blog (sur différents sujets, différents sites), je Tumblr, je Twitte, je Facebook, je Soundcloud, je Youtube. Il m'arrive que très rarement de passer sur d'autres sites, d'autres blogs. Cette semaine, j'ai écumé les blogs "mode", pour la première. Un peu pour avoir des avis sur quelques produits qui m'intéressaient, et beaucoup par curiosité. J'ai découvert tout un univers qui se porte 'achement bien : bon nombre de bloggeuses vivent de leurs articles (via la pub et les billets sponsorisés), d'autres ont publié des BD ou guides/livres liés à la mode/beauté. Tout un monde de femmes qui ont finalement réussi à mener leur vie rêvée : parler chiffon, se faire offrir des sacs à 2000 euros par leur mari qui revient de déplacement à Londres, recevoir gracieusement des produits de marque à tester et élever leur(s) "petit(s) bout(s)". Les articles restent très basiques, pour ne pas froisser les marques (et les autres éventuelles qui pourraient envoyer leurs produits). En revanche, le mari se paluche les photos de madame, car, je ne vous apprends rien, ce ne sont pas des articles de sociologies : l'important est de montrer le look de la bloggeuse, parler un peu des marques qu'elle porte et aussi des nombreux Week-Ends que son portefeuille, pardon, époux lui offre. Utile pour donner quelques idées de marques moins connues. En revanche, les commentaires, nombreux, sont d'un creux abyssal : 

"J'adooooore tes chaussures ! Il me les faut !"

"Trop chou ta coiffure, tu es trop belle !"

"J'ai hésité à prendre le 36, j'ai peur que le pantalon taille trop grand, tu en penses quoi ? Tu es trop belle !"

"Canon"

 

J'ai l'impression que la nana qui a posé ce genre de commentaires à également posté sur Doctissimo ou Magic Maman et a surement envoyé un SMS pour voter pour les beaux gosses de The Voice. 

Je me sens tellement éloignée de ces femmes-là. Pourtant, il faut bien se l'avouer, elles représentent la majorité. Je ne suis pas non plus "cool". Il parait que je ne me sens jamais à ma place. Non pas parce que je suis éternellement insatisfaite, mais surement parce que je n'ai pas encore trouvé ma voie. Tout ça évidemment tient du mot magique : confiance. Et peut être un autre : peur. 

Bref, aujourd'hui, je râle. Demain, ça ira mieux. 

J'ai rêvé de vivre en province. Mais 2 mois au vert auront suffit pour me donner envie de repartir, même à Paris. J'ai détesté aller faire mes courses avec ma liste au Leclerc avec un caddie, comme tout foyer se doit. J'ai détesté les commerces fermés tôt le soir en semaine et le Dimanche. J'ai détesté l'option obligatoire "voiture" pour tout déplacement. (Mais j'ai beaucoup aimé le 4 pièces et le balcon de 25m2, les beaux paysages, l'air respirable et ma meilleure santé).

Ce retour à Paris m'a permis de considérer la ville différemment. J'avais quitté Paris dégoutée, écoeurée, fatiguée, stressée. Je suis revenue avec l'impression que cette ville était morte, vivant dans son passé glorieux. Je suis revenue déçue. Mais moins fâchée contre la Capitale. Je n'y trouve pas ma place et je ne lui en veut plus. Alors, je serre les dents en attendant de trouver la ville qui me conviendra. Bientôt. Il existe quelques endroits qui font passer la pilule, heureusement. En attendant. En attendant mieux. 

Je me suis posée la question : qu'est-ce qui fait que Paris est unique ? 

Ses musées, ses monuments, ses vieux immeubles ? Non, Londres ou Barcelone ont le même profil. 

Le shopping, la mode ? Hmm, next. Londres, Berlin, New York sont très bien pour ça aussi. 

La mixité culturelle, la multitude de cuisines ? Non, toujours pas. Les 4 villes cités précédemment proposent la même variété culturelle/culinaire. 

La vie nocturne, ses bars, ses boîtes ? Wrong! Paris est chiant la nuit. Il n'existe pas de club digne de ce nom ou de club avec un thème bien particulier pour telle ou telle tranche d'âge (comme à Berlin par exemple). 

En tant que française, je ressens l'histoire que Paris porte (et fait vivre). J'aime me promener dans le Marais ou Montmartre, dans ces petites rues, et me dire qu'elles étaient quasi identiques il y a 100 ans, 200 ans, qu'elles ont vu des moments forts de l'histoire. Mais je suppose qu'un anglais peut ressentir la même chose pour Londres, par exemple. Alors ma question reste sans réponse. 

Enfin, Paris reste une ville que je trouve belle. Mais, comme j'ai souvent dit : on ne s'entend pas très bien quand on reste ensemble trop longtemps. 

Cette discussion interne (inside my head) prouve un autre point : j'intellectualise la moindre chose, du sens de l'humanité à l'utilité d'aller uriner après la première bière. C'est franchement épuisant. 

Comment arrête-t-on la machine ? 

What do you want from me...

This post stopped here with this in my ears.

mercredi, 19 mars 2014

How to disappear completely

J'ai toujours trouvé plus difficile de trouver un appartement en location à Paris, qu'un travail. Je pensais qu'étant donné ma non situation professionnelle, la tendance pourrait s'inverser, et qu'en 1 semaine ou 2, je trouverais mon bonheur locatif. Mais non. 

Etant complètement disponible à n'importe quelle heure (je suis venue pour cette grande cause anyway), j'ai pu visiter 7 appartements en 1 semaine et j'en ai 3 autres dans les prochaines 48 heures, ce qui reste un score honorable à Paris. 

Ils se ressemblent tous, ces deux pièces en enfilade. Ils sont même au même étage ou à peu près, même exposition, même type d'immeuble. Ils sont tous visités par le même type d'étudiants/couple d'étudiants parisiens bourgeois dont le dossier sera forcément accepté puisque "excellents garants". Seul le lieu change : Lamarck, Faubourg St Antoine, Voltaire, Olympiades, Vincennes. 

Il me faut donc ravaler ma fierté lors des visites, parfois justifier ma lose sociale : "ah... vous êtes au chômage. Bah, vous retrouverez rapidement à Paris, hein. Enfin, c'est dommage, j'avais un appartement très bien mais au niveau du loyer, ça ne passerait pas. Si vous travailliez...". 

Tout comme le boulot, j'ai envie de baisser les bras, de rentrer dans le sud et continuer mes journées à faire de la musique, un peu de sport et profiter pleinement de ma période de régression en regardant Dawson's Creek (en VO quand même), tout en me disant "c'était mieux avant". 

I'm not here, this isn't happening

mercredi, 05 mars 2014

And no one sings me lullabies

Je ne sais plus pourquoi j'ai voulu partir de Paris. J'ai déjà oublié la puanteur du métro, ma minuscule cuisine, ma chambre/salon/bureau/salle à manger, ma salle de bain de la taille d'un WC. En province, je suis, comme je le prévoyais, devenue feignante : terminé la bonne époque où je marchais au moins 30 minutes par jour au pas de course, à monter les escaliers, où je portais mes courses à bout de bras et où j'allais courir dans ces lieux qui ont fait galopé mon imagination. Je me suis adaptée à mon environnement. J'ai adopté la tenue de province, mes Converse et mon jean ne m'ont pas quitté. Et j'ai fait des économies sur le maquillage, pourtant, je n'en suis pas friande.  

Cette année sabbatique est difficile. Peut être parce qu'elle n'est toujours pas terminée. 

Et puis parce qu'elle confirme mon éternelle insatisfaction, mon envie insatiable d'être ce que je rêve d'être. A la différence qu'ici, j'ai du perdre mon envie ou mes rêves pendant le déménagement, ou bien alors ils ont fondu sous la douceur du climat. Tout à foutu le camp, j'avoue, c'est la merde. 

Je me suis endormie. J'ai lentement fermé les yeux, j'étais fatiguée, lassée de mon travail, de cette vie parisienne. Et je me réveille, aujourd'hui, presqu'une année après avoir tout abandonné, mon appartement à Reuilly-Diderot, mon travail, mes habitudes, mon confort, mon indépendance. Il ne me reste plus rien. Je suis vide. Je n'ai plus aucune rage en moi, aucune colère. Rien. Je n'ai pas non plus plein de projets d'avenir, ni d'envies, ni de plan et encore moins l'excitation de vivre. Peut être un peu d'ennui. Des regrets. 

J'espère qu'un jour, je regarderais derrière moi et considérerais cette période comme étant celle qui m'a permis de changer, de faire ce que j'ai vraiment envie de faire, comme étant cette fameuse période difficile que beaucoup d'individus connaissent. Pour l'instant, vu d'ici, ça me parait être juste le cercueil de regrets que je me suis patiemment construit, enterré dans mes mauvais choix. 

Et vu d'ici, le seul moyen d'y échapper, c'est d'abandonner les armes et de déserter le champ de bataille. Je crois que j'ai déjà commencé à fuir. Espérons que je ne coure pas suffisamment vite et qu'on me rattrapera. 

samedi, 28 décembre 2013

Rehearse & Pack

J'ai lamentablement échoué, indeed. Pas de chapitre supplémentaire à mon livre, non, pas un seul. Alors, j'ai laissé tombé, je ne sais pas comment raconter ce que je veux, écrire un livre, un roman, ce n'est pas si facile, surtout depuis que je bois moins. L'alcool a toujours été mon "starter", l'impulsion qui m'aide à ne pas réfléchir, à ne pas penser à quel point je n'ai pas confiance en moi. C'est peut être la vie en communauté, ça doit être ça : ne plus être seule le soir et le Week-End, ça laisse moins de temps pour soi, ce qui peut être positif : on se plaint moins, on se morfond moins, on pleure moins, on boit moins. 

J'ai lamentablement échoué, indeed. Pas de boulot, après presqu'une année de chômage. Après 13 mois dans la grosse boîte française, 13 mois qui m'ont complètement vidée, j'ai négocier l'inévitable rupture conventionnelle de mon CDI. En Mars, j'étais inscrite dans le club des sans-emplois. En Mai, je partais de Paris que je maudissais plus que tout pour une ville dans le Sud Ouest. En Décembre, j'ai passé quelques unes de mes journées de chômeuse à lire des blogs d'expatriés, histoire de m'échapper de la vie insipide de province que je ne supporte déjà plus. Cet été, j'ai consacré mes après midis à enregistrer mes chansons, à construire un site pour mon groupe, à faire vivre nos actualité sur les réseaux sociaux et cet automne à réaliser des vidéos clips pour mes chansons. Pour la partie professionnelle, en dehors d'une poignée de candidatures envoyées dans les SSII et une pour un poste dans la communication qui n'ont sans surprise rien données, et un bilan de compétences payé par Paul Job qui n'a rien donné non plus, c'est le néant. J'ai l'impression de ne voir que les cotés négatifs de tous les jobs, même ceux qui ont été proposés dans le cadre de mon bilan. Une bonne excuse pour repousser encore le début de mes recherches d'emploi. Pas facile d'entamer une reconversion professionnelle dans un domaine encore plus compétitif, plus politique que celui de consultante en informatique, surtout quand mon incapacité à travailler dans ce genre d'environnement a été confirmé et entériné par mon bilan de compétences. Bosser dans la comm', ça peut être sympa, mais avec mon caractère, ma personnalité (mes maladies, finalement), on va dire gentiment que ça n'est pas gagné. Et ma consultante au bilan de rajouter "surtout dans cette ville de province". Bref, je traine les savates pour inonder le monde du travail de mon nouveau CV. 

C'est un hasard du calendrier, mais va falloir que je me remue le fion pour trouver du boulot. Je ne suis pas "femme au foyer", car je paie 50% du loyer, des charges, des courses, m'achète moi même les choses qui me font plaisir (restaurants, bières, fringues, voyages...), et fais 50% des tâches ménagères, mais l'Etat ne va pas sponsoriser longtemps ma petite carrière musicale. Donc j'espère que je trouverais l'envie de me remettre à rechercher du boulot, ici ou à Paris ou ailleurs. Espérons que 2014 mettra fin à 3 ans de lose professionnelle. Parfois, j'aimerais avoir envie d'enfant, car, si j'étais comme beaucoup de mes compatriotes féminines dans ma situation, le timing aurait été idéal : je quitte mon boulot parce que j'en ai marre et oh, coincidence, Mr est transféré en province, tout comme on voulait. Je fête à peine mes 30 ans, donc encore viable pour mettre bas. L'enfant pourrait donc arriver dans un plus grand logement, dans une ville de province, idéal pour faire le grandir au grand air. Mais, non. Je n'ai toujours pas envie. Même pas un peu. Pourtant, depuis que je suis ici, j'ai eu l'occasion de côtoyer des enfants (des collègues, des connaissances), d'apprendre que des gens plus proches seront parents, mais non, pas de montée de lait. Comment justifier cette année inactive ? Je pourrais en profiter pour faire du Yoga ou des ateliers de couture, comme toute femme au foyer. Je pourrais être bénévole dans une association pour booster mon coefficient de sympathie. Je pourrais faire un super blog photo de ma nouvelle ville / région, avec tous les bons plans. Mais non, je n'ai pas envie, ça serait hypocrite de ma part. 

Une amie me dit souvent qu'elle aimerait des enfants, car au moins elle ne se concentrerait plus sur ses petits problèmes de boulot, d'amour, de la vie, mais sur les choses essentielles (l'enfant, je suppose). Il est vrai qu'on a parfois tendance à ne penser qu'à sa précieuse petite personne et surtout à notre confort matériel (achats inutiles pour combler l'ennui, un manque, un besoin), sentimental (ouin, je suis célibataire) ou professionnel (il me faut un CDI, un vrai bureau, un job que j'aime mais qui soit bien payé). Je crois que je commence à me faire à l'idée que je mourrais surement seule, pas entourée de mes enfants ni petits enfants. Alors il faut que je me concentre sérieusement et le plus tôt possible sur le sens que je veux donner à ma vie, l'oeuvre que je veux accomplir. Car ça ne sera pas un enfant. Que vais-je donc laisser au monde après mon décès ? Un blog désert ? Un roman inachevé ? Des chansons que personne écoute ? Je voudrais tellement que ma carrière puisse me survivre. Depuis mars 2013, j'ai le temps d'y réfléchir, mais je n'emploie pas ce temps à bon escient. Seul l'espoir que cette pause me mène quelque part au hasard de la vie permet de me lever le matin avant 11h. J'ai tellement tout planifié, tout prévu tout contrôlé dans ma vie. Je crois qu'il est temps de lâcher prise (voilà un conseil que j'ai beaucoup entendu de la bouche de ma thérapeute et de ma consultante du bilan de compétences). Et d'arrêter de se trouver des excuses pour tout. 

Well of course I'd like to sit around and chat (Radiohead).

jeudi, 24 octobre 2013

Another day in the trash of the world

Il est 3h38, cela fait 8 mois que je suis sans emploi, ayant employé principalement mon temps à : 

- regarder des séries policières américaines

- dormir

- lire (un peu)

- faire de la musique (beaucoup ces dernières semaines)

- écrire mon roman (enfin, le premier chapitre) 

- faire le ménage, la lessive et des cookies (quand je suis motivée)

- réfléchir (constamment)

- pester contre tout (tout le temps)

- faire un bilan de compétence, financé par Paul Job

- rechercher sans motivation un emploi dans le conseil (sans motivation, oui, c'est important de le souligner)

- aller faire des devis pour un traitement d'orthodontie (c'est important aussi, parce que la somme est astronomique et équivaut à une année d'école de commerce, important donc)

 

Bref, autant dire que résumer ma vie en 11 bullet points s'avère être un exercice d'une facilité déprimante.

Aujourd'hui aurait du être une belle journée, car tous les ans, je fais en sorte qu'elle le soit et elle l'a toujours été. J'ai toujours été heureuse de fêter mon anniversaire. Vieillir ne me fait pas peur, pas encore, car je crois que je n'en ai pas encore conscience, vraiment. Mourir, oui. C'est peut être dans l'ordre des choses de sentir ces étapes : je me souviens encore de l'excitation de devenir adulte, encore toute fraiche. Je ne saurais dire quand exactement, mais je commence à sentir que je suis vulnérable face à la mort (enfin, à la vie). Mais cela n'a jamais entaché mon enthousiasme d'incrémenter mon âge. Aujourd'hui, j'ai eu de beaux cadeaux, 2 belles cartes et la carte. Celle qui m'a transpercé le coeur et qui m'a fait remonté tous ces mauvais souvenirs que je gardais malgré moi. Celle qui me rappelle que la méchanceté vient souvent des gens qui se sont montrés beaucoup trop amicaux au premier abord, ces gens qui vous donneraient tout dès les premières rencontres, ces gens qui vous aiment déjà sans vraiment se connaître, ces gens qui se confient, qui parlent, qui disent à quel point ils veulent votre bien, être votre ami, votre famille

L'exercice du jour consistera donc à ne pas laisser ces gens et cette carte mal intentionnés me gâcher cette journée. Difficile. Très difficile. 

 

Pour revenir au sujet des précédentes notes de ce blog en friche, mon roman est au point mort. L'enregistrement de mes chansons y est pour quelque chose. Le manque d'inspiration également. Comme dans ma vie, je pars dans tous les sens et emprunte tous les chemins, en y faisant quelques mètres, mais pas plus. C'est aussi surement parce que j'ai envie de tout dire. Et puis parce que je bois moins. J'ai commencé à écrire à la première personne, puis j'ai tout réécrit à la troisième personne. Ce qui est pour moi plus complexe. 

 

4h18. Il est temps de ne pas passer plus de temps sur cette note. Cette journée, je la passerais à faire mon nanoblock Rilakkuma, à peindre mon panda et à commencer à lire "le chant pour les nuls" (oui, j'en fais partie). 

Le comité des pandas vieux, au chomdu vous salue bien d'en bas d'ici, avec Atom Heart Mother comme hymne, en musique de foreground (que Pink Floyd ne sera jamais une musique de fond, cqfd).