vendredi, 04 septembre 2009
Communication de la Direction, à garder en Interne
Cela fait donc plusieurs mois que la Konamav Corp est indépendante. J’ai donc mis en place un plan d’action avec un budget associé afin de pouvoir retrouver un partnership qui leveragerait les actifs de notre société :
-Sourire et tenue « professionnelle et adaptée » (© Aspho) sur le lieu de travail
-Ouverture sur le marché : étude de toutes les propales
-Veille active (dédicace à Fanchie Blue pour son attente active)
-PLV adaptée le week-end, la visibilité étant le mot d’ordre
-Un wording efficace
Les résultats ne sont pas encore probants, mais étant donné la conjucture actuelle, il faudra encore faire preuve de patience.
Le ComEx s’est rendu compte à la dernière réunion qu’une stratégie trop agressive pourrait réduire les chances de la Konamav Corp de percer dans le marché. Le positionnement de niche n’est pas nécessaire et c’est à cet effet que ce business plan et le plan de charge ont été initiés.
Il est tout de même important de noter que le comportement de notre entreprise en période de « fusion et acquisition » est inadapté et qu’un change management est plus qu’essentiel. La Konamav Corp doit se montrer moins frileuse et faire preuve de maturité. Elle doit prendre confiance en ses acquis et ses atouts afin de capitaliser sur eux et rendre nécessaire côté partner la coopération.
Il faut évidemment se focusser sur la cible et mettre tout en œuvre pour trouver un partnership de qualité. Toutefois, il ne faut pas négliger cette période de transition, pendant laquelle il s’avère important de continuer à faire marcher la société. Si nous voulons attirer d’éventuels associés, il faut pouvoir prouver que les fondements de la Konamav Corp sont plus que stables et fiables.
Après une étude interne officieuse et informelle, il semblerait que notre société souffre d’une image peu rassurante. Je citerais les mots d’un client qui qualifie la Konamav Corp comme étant « déjantée ». Il est vrai que ce qui ressort le plus de cette analyse est que, bien que la société soit stable, elle peut effrayer en terme de comportements et politique globale. Certes, la Konamav Corp est une entreprise stable, financièrement viable, qui « fonce », success is still a mind game, mais elle manque d’attrait : sa froideur avec ses anciens partners a été fatale. Notre entreprise reste frileuse et a peur de s’investir dans un partenariat, craignant la perte de son indépendance et de sa liberté d’action. De plus, son coté « rentre-dedans » avec les éventuels partners reste très maladroit et mal formulé. De nombreux malentendus ont été à déplorer ces derniers mois, ce qui a aboutit à de cuisants échecs sur le marché par rapport à ces éventuelles entreprises partenaires.
Les occasions sont rares mais la conclusion du meeting a été qu’il fallait continuer. Le tout est de ne pas se tromper d’objectifs, et d’entreprendre les bonnes mesures afin de parvenir à la réussite tant désirée.
Votre amie du Week-End, en mode « je passe deux jours seule, euh, non pardon, ma vie », qui savoure des Chocopops au vin rouge.
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samedi, 29 août 2009
Is this it?
23h34. J’ai fini ma dernière bouteille (de San Pellegrino).
I have it all?
Aujourd’hui, j’avais donné rendez-vous à un garçon rencontré sur un site de rencontres, à mon endroit habituel, mon heure habituelle. La conversation que nous avions par email était intéressante et laissait augurer d’une agréable rencontre avec un homme d'esprit. Il avait mon numéro, moi le sien. J’ai attendu 15 minutes dans mes strappy sandals, et puis je suis partie. Sans l’appeler parce que je suis surement trop fière et parce que je suis quelqu’un qui craint toujours le refus, et surtout la honte. S’il était au rendez-vous, il n’a pas pu ne pas me voir, car j’ai la fâcheuse tendance à porter du rouge. Et puis des asiatiques d’1m76 (sur talons) en rouge, ça ne court pas les rues, même à Paris. J’ai marché, je suis passée devant mon bar préféré et je suis rentrée manger trop.
Je pense à toutes ces choses que je fais quand j’ai bu. Et toutes ces choses que je ressens quand je suis en pleine descente. Je repense à hier soir, à mon costarmoricain avec qui j’ai encore passé une 3e bonne soirée. Mais il ne me plait pas physiquement. Mais il s’en va car il travaille dans la pétrochimie. Mais il a 1 an et demi de moins que moi. C’était une bonne soirée à Parmentier (mon nouveau quartier de sortie, au passage), avec une fanfare, au moins 3 pintes (sans avoir mangé) et donc un taux d’alcoolémie pas vraiment raisonnable. En rentrant, j’ai trop mangé, et en regardant Izzie se marier, j’ai pleuré. Parce que j’avais mal au ventre. Parce que j’avais mal à la tête. Parce que j’étais épuisée. Parce qu’il y a tant de changements. Et parce qu’il y a au fond, si peu de choses qui se passent. Et puis aussi surtout parce qu’il y a aucun homme qui ferait ça pour moi. Et le lendemain matin, j’avais déjà oublié la tristesse que je ressentais, les SMS débiles que j’avais du envoyer et le kilo de risotto que j’avais dévoré. Et le lendemain, contre toute attente, je recevais un cadeau d’au revoir de mes collègues à qui je ne parlais plus vraiment pourtant. Et le lendemain, je posais un lapin à un mec qui m’avait peut être aussi posé un lapin. Et comme dirait Fanchie Blue « c’est mignon les lapins, surtout en civet ». Je me suis désinscrite de ce site. Et j’ai pris la décision de ne plus en fréquenter aucun. Et comme dirait mon shrink « il vaut mieux s’occuper de soi même que de s’occuper à chercher un homme ». Et puis cette lubie d’étude sociologique tournait presqu’à la farce. Je me contenterais de parler à mon tandem partner allemand de 60 ans et de rester chez moi cet hiver pour apprendre le japonais.
Je repense à la stupidité d’avoir fait mes courses dans le quartier de PL. A la froideur dont j’ai fait preuve quand il est venu me dire bonjour. Je n’arrive pas à effacer de ma mémoire son regard. Celui qu’il avait toujours pour moi. J’ai pris une des meilleures décisions de ma vie en mettant fin à cette relation. Car son regard me renvoyait sans arrêt ma froideur et les efforts que j’ai déployés pour mettre entre lui et moi un mur, pour me protéger de je ne sais quoi. Surement des douleurs que les autres m’avaient fait subir.
Je n’ai pas tout, j’ai presque tout. Me manque juste un régulier. Mais serais-je prête à franchir le pas à nouveau de me dévoiler ainsi, après n'avoir couché qu'avec des personnes de confiance que je vois encore, après quatre années avec le même garçon ? Finalement, le sexe n'a jamais été seulement que du sexe pour moi, sauf quand j'ai trop bu.
Je le remplace par des Floppy de Haribo, et j'ai bien mis un préservatif dans mon porteufeuille, a coté de mes cartes de visite, c'est toute l'ironie de l'affaire...
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lundi, 24 août 2009
Où il est question d'anesthésie ou de glace (c'est pareil)
De retour de Bretagne, il est 22h10.
En Bretagne, donc, il y en a qui couchent occasionnellement avec leur ex sous prétexte d'avoir une faim sexuelle à assouvir urgemment, d'autres qui s'enlisent dans une dépression, puisque c'est confortable et d'autre qui dépensent un salaire pour s'habiller avec des vêtements dignent de porter ce nom.
Et puis à Paris, il y en a qui voulaient "discuter" avec moi 15 minutes pour parler d'un certain sadi. Ils écrivent donc eux même l'épilogue de quelque chose par téléphone, par SMS. Je passe donc à la phase "j'en ai marre de faire des efforts pour faire rentrer des mecs dans ma vie" et j'abandonne. Celui qui me veut viendra me chercher. Il suffit de demander.
22:10 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note





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